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Comment déjouer l’orignal

Comment déjouer l'orignal

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Table des matières

Tous les nemrods rêvent de récolter un buck de belle taille. Il faut toutefois un minimum de connaissances pour y arriver et avoir plus d’un tour dans son sac.

Depuis que les chasseurs peuvent utiliser des VTT, ils s’enfoncent loin dans l’arrière-pays à la découverte de nouveaux territoires. Ces machines sont extraordinaires pour faciliter nos déplacements. Il faut toutefois limiter nos transports afin que le roi de la forêt ne devienne pas suspicieux. Il faut, par exemple, éviter de visiter nos salines trop fréquemment et de consulter nos caméras-espionnes afin de savoir si des cervidés trophées les fréquentent à l’occasion. Il faut s’abstenir, car en plus du bruit généré, un geste aussi banal laissera inévitablement des traces odorantes sur votre passage. Assurez-vous de planifier vos visites en fonction de la durée des produits utilisés et de celle des piles de vos appareils de surveillance.

Olfactif

Lorsque vous devez vous rendre sur votre terrain de prédilection, portez toujours des gants. Lorsque vous manipulez des objets ou que vous déplacez des branches sur votre passage, vous laissez automatiquement des traînées odoriférantes.

Utilisez des potions à senteur de terre noire, d’épinette ou autres, en fonction de l’environnement visité. Vaporisez ce produit sur vos vêtements ainsi que sur les branches en bordure du site afin que les bêtes s’habituent à cette odeur. Assurez-vous d’utiliser la même fragrance en tout temps. Ainsi, quand viendra le temps de la chasse, il ne s’agira pas d’un arôme étranger qui pourrait alerter les orignaux.

Après chaque excursion, lavez tout ce que vous portez avec l’éliminateur d’odeur Nok Out afin de ne pas véhiculer de vieilles émanations qui pourraient trahir vos subterfuges.

Leurre sexuel

Parmi la vaste gamme d’urines disponibles sur le marché, une de celles que je préfère est la Purine 100%. Cette dernière est prélevée sur des juments, au cours de leur période de chaleur qui dure de six à sept journées, et ce, à tous les 21 jours, de mai à octobre.

Lors de vos déplacements, répandez-en sur vos bottes et vos semelles. Cela vous permet de dissimuler une bonne partie des odeurs humaines ainsi que celles accumulées. Ce qui est également appréciable de cette technique, c’est qu’elle peut stimuler des mâles prêts à passer à l’action.

En période de rut, appliquez ce liquide organique sur un chiffon ou un tampon. À la fin de la journée, ne le laissez pas sur votre territoire pour ne pas faire réagir le buck convoité quand vous n’y serez pas. Déposez le tout dans un contenant étanche pour ne pas disperser de traces olfactives.

Astuces

Quand vous vous déplacez à la rencontre d’un grand cervidé que vous avez localisé, il arrive parfois qu’il vous voie ou qu’il vous sente, puis, qu’il déguerpisse. Si cela se produit, quittez les lieux sur-le-champ. Attendez de 24 à 48 heures avant d’y retourner. Assurez-vous de ne pas emprunter les mêmes sentiers lors de votre approche. Changez également la tonalité de vos appels pour éviter qu’il vous reconnaisse.

Si votre adversaire demeure encore sur ses gardes, et reste en retrait, revenez le lendemain et optez pour la technique à deux. Celle-ci consiste à positionner un chasseur à un endroit isolé et bien caché, le long du parcours habituellement emprunté par le spécimen visé. Installez-vous un peu plus loin et tentez à nouveau de charmer le prétendant. Il risque alors de s’approcher et de se faire piéger.

Vocalises

Si vous êtes débutant et qu’une bête se manifeste, au lieu de faire des appels qui pourraient apeurer toute la galerie, brisez plutôt des branches afin d’imiter un congénère en mouvement. Près d’un cours d’eau, vous pouvez simuler un animal qui urine et qui se déplace. Si vous souhaitez quand même caller, reproduisez la séquence entendue, mais faites-là plus longuement pour donner au principal intéressé l’impression que vous voulez le dominer.

Le volume de vos appels doit être ajusté en fonction de la proximité des cervidés. Il est conseillé de débuter vos vocalises avec peu d’intensité, puis d’augmenter la force selon les réponses reçues.

Autres points à considérer :

– Assurez-vous de ne pas produire des sons insolites comme ceux engendrés par des clés de voiture, une fermeture éclair, un emballage plastifié, etc.

– – Ne dispersez pas vos odeurs et abstenez-vous d’utiliser du parfum, du shampoing odoriférant, de l’après-rasage, etc. Lavez-vous avec du savon inodore et souvenez-vous que la sueur peut révéler votre présence.

– – Le vent dévoilera inévitablement vos intentions. Déplacez-vous en tenant compte de sa direction.

– – N’urinez jamais près des points névralgiques de votre zone de chasse. Au pire, faites-le dans une bouteille de plastique.

– – Ne faites pas des calls trop puissants. L’orignal a de grandes oreilles beaucoup plus efficaces que les vôtres. De plus, en forçant votre voix afin d’émettre des vocalises trop bruyantes, vous risquez de faire de fausses notes.

– – Si le vent souffle ardemment, il est inutile de faire des appels. Il y a peu de possibilités qu’ils soient entendus.

– – Tentez d’identifier leur dortoir et ne les dérangez pas à cet endroit par la suite. Vous aurez ainsi plus de chance qu’ils demeurent à proximité.

– – Ne marchez pas avec empressement. Faites des pauses fréquentes et écoutez les différents sons émis sur le territoire.

– – Ne frottez pas trop agressivement les broussailles et les petits arbres avec votre panache pour ne pas effrayer les spécimens aux alentours.

– – Pensez-y avant de faire feu sur un animal que vous apercevez dans un marais ou au beau milieu d’un lac. Attendez plutôt qu’il regagne la terre ferme, si possible. Vous vous éviterez ainsi bien des problèmes et vous aurez moins d’efforts à déployer.

– – Chassez idéalement durant la période du rut qui se déroule habituellement entre le 18 et le 30 septembre. C’est à ce moment que ces animaux sont les plus actifs.

– – Ciblez les jours où le thermomètre indique 14 degrés Celsius et moins. Lorsqu’il fait plus chaud, le gibier ne se déplace presque pas.

– – Le frottage des branches avec un panache ou avec un vieil aviron sera très efficace pour déjouer la vigilance d’un gros mâle, surtout si le tout est accompagné de grognements.

– – Tentez de trouver des grattages. Ce sont de précieux indices qui sont malheureusement souvent ignorés des néophytes.

– – Pour une meilleure réceptivité, faites vos appels tôt le matin et en fin de journée.

– – Recherchez les garde-manger composés de feuillus à proximité des montagnes. Ce sont des endroits très prometteurs.

– – Si vous pourchassez principalement les mâles trophées, souvenez-vous qu’ils doivent circuler dans la forêt sans continuellement frotter leur panache plutôt fragile en été. Regardez du côté des arbres à feuilles sur le dessus des montagnes et de préférence avec un plan d’eau à proximité.

Bonne chasse !

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Patrick Campeau

Patrick Campeau

Chroniqueur / Pêcheur Professionel

Une réponse

  1. Et moi je vais faire pareille avec les chasseur, chasser les chasseur, qu’elle sport incroyable vous ne trouvez pas ? Je suppose que vous n’y verrais pas d’inconvénient étant donner que vous faite déjà sa gratuitement sur d’autre être vivant, chaqun sa proie,avec la qu’elle on prend une jolie photo une fois abattue, a bientôt Patrick Campeau !

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