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Trois jours d’aventures en quad au cœur des Hautes-Laurentides

Quad Hautes-Laurentides

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Il y a des régions qui permettent de découvrir différents sentiers chaque jour à partir du même point de départ.  Les Hautes-Laurentides en font partie.  Ce territoire immense qui offre un peu de tout. Des sentiers forestiers, des chemins de gravier, des rangs tranquilles et des beaux points de vue. On peut rouler pendant des heures sans avoir l’impression de faire deux fois le même parcours.

Pour cette randonnée, notre camp de base était situé dans un hôtel à Mont-Laurier.  Les bagages restent à l’hôtel et chaque matin, on part à la découverte d’un nouveau secteur.

Notre groupe venait d’un peu partout au Québec. Certains avaient plus de 8 heures de route pour se rendre. Malgré la distance, tout le monde avait le sourire au départ. Les prévisions annonçaient de belles conditions et les sentiers étaient ouverts.

Ce que j’aime particulièrement des Hautes-Laurentides, c’est la diversité du terrain. On peut passer d’un chemin rapide à un sentier serré et rocailleux en forêt en quelques minutes seulement.

Jour 1 – Entre Montagnes, Chutes ET Aventure Improvisée

Pour cette première journée, nous avons choisi un itinéraire qui combinait une partie du circuit de la Tour de la Montagne du Diable et une partie du circuit de la Tour des Chutes. Ce sont les circuits proposés par Sentiers Coureur des Bois qui permettent de découvrir plusieurs des beaux endroits des Hautes-Laurentides.

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Sentiers Coureurs des Bois.

Dès les premiers kilomètres, le plaisir était au rendez-vous. Les sentiers étaient agréables à parcourir, alternant entre des passages en forêt et des chemins plus ouverts. Notre première halte nous a menés au belvédère de la Montagne du Diable. À cet endroit se dresse aujourd’hui une tour d’observation qui a pris la relève de l’ancienne tour à feu, autrefois utilisée pour surveiller le territoire. Après avoir gravi les marches, nous découvrons un panorama à 360 degrés.

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Tour d’observation Montagne du Diable.

De là-haut, la forêt s’étend à perte de vue, entrecoupée de nombreux plans d’eau dont le réservoir Baskatong.  Aussi réussies soient-elles, les photos ne peuvent reproduire l’impression que procure un tel panorama. Après cette pause, nous avons repris la route en direction des chutes.

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Une partie de la vue.

Nous avons d’abord découvert les chutes de Windigo.  Quelques dizaines de minutes plus tard, ce fut au tour des chutes de César et du Serpent. Deux endroits différents, mais tout aussi impressionnants. L’eau descend avec force entre les rochers et on entend le bruit des rapides. Ce sont des arrêts qui permettent de casser le rythme de la randonnée.

Quand Le Sentier Devient L’Aventure

La combinaison montagne, chutes et rapides donne vraiment l’impression de découvrir plusieurs régions en une seule journée. Par la suite, on s’est rendu plus au nord. C’est à partir de ce moment que le rythme habituel d’une randonnée a changé.

On m’avait parlé d’un ancien sentier. On me l’avait décrit comme un magnifique parcours, à ne pas manquer. Facile à rouler. Très sinueux. Avec un beau fond de sable. Bref, un petit bijou caché.   Nous avons donc quitté le circuit principal pour aller découvrir ce fameux sentier. Les premiers mètres semblaient prometteurs. Le fond était effectivement sablonneux et le tracé semblait intéressant.

Puis un premier arbre couché est apparu.  Ensuite un deuxième. Puis un troisième. 

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Un des nombreux arbres tombés.

On a vite compris que ce sentier n’était plus entretenu depuis longtemps.  Les arbres tombés se succédaient les uns après les autres.  On a sorti la scie mécanique et la sciotte.  Au total, nous avons dégagé une bonne douzaine d’arbres. Parmi eux, un gros tronc d’environ huit à dix pouces de diamètre nous a demandé un peu plus de travail.

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Un peu serré comme sentier.

Le sentier se refermait de plus en plus. Par endroits, on distinguait à peine le passage. Les branches frottaient les poignées et les miroirs. À quelques reprises, on s’est demandé si on allait finir par ressortir de l’autre côté. Cette situation a ajouté une bonne dose d’aventure à la journée.  Il y avait même un certain plaisir à rouvrir un sentier oublié.   

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Tant que ça passe, on continue! 

Environ une heure plus tard, on aperçoit un chemin forestier au loin. Enfin, on a réussi à se rendre, malgré les doutes.  Nous avons retrouvé des sentiers plus faciles et repris le chemin du retour vers Mont-Laurier.

Finalement, cette section abandonnée est probablement celle dont nous allons parler le plus longtemps.  Comme quoi les imprévus créent parfois les meilleurs souvenirs. 

Jour 2 – Une Journée Variée

La deuxième journée nous réservait un itinéraire complètement différent. Nous avons quitté Mont-Laurier en direction de Sainte-Anne-du-Lac via Ferme-Neuve. Dès le départ, un beau mélange de sentiers rocailleux, de rangs et de chemins forestiers.

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De beaux sentiers boisés.

Les paysages changent et le rythme de conduite aussi.  Certaines sections permettent de maintenir un bon rythme. D’autres demandent un peu plus d’attention avec leurs courbes serrées et leurs changements de relief. C’est ce mélange qui tue la monotonie.

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Oups, une crevaison.  Heureusement, nous sommes bien équipés pour ce genre d’imprévu.

En approchant de Sainte-Anne-du-Lac, nous avons fait une pause sur le bord du lac. Un bon moment pour discuter, prendre quelques photos et profiter du décor.  Nous avons ensuite repris la randonnée en direction de la pourvoirie Meekos.

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Une pause bien méritée.

Encore une fois, les kilomètres défilaient rapidement.  Les sentiers étaient agréables et très bien entretenus.  Après notre passage à la pourvoirie, nous avons poursuivi vers le parc régional Kiamika.

Les sentiers deviennent plus sinueux et serpentent au cœur de la forêt.  On roule presque toujours entourés d’arbres.  L’impression d’être loin de tout est bien présente. Nous avons pris une pause sur le bord du réservoir Kiamika.  L’immensité du plan d’eau contraste avec la forêt qui l’entoure.

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Un beau spot de pause et même de baignade.

La randonnée s’est poursuivie en direction de Chute-Saint-Philippe puis Ferme-Neuve.  Encore une fois, les paysages étaient variés.  Les portions forestières alternaient avec des chemins plus rapides et quelques rangs qui permettaient d’admirer les environs. On croisait parfois des lacs, parfois des secteurs plus montagneux.  C’est probablement ce qui résume le mieux cette deuxième journée.

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Petit pont couvert à Ferme-Neuve.

Jour 3 – Une Dernière Boucle Avant Le Retour

Comme on dit, toutes les bonnes choses ont une fin!kilomètres, le plaisir était au rendez-vous. Les sentiers étaient agréables à parcourir, alternant entre des passages en forêt et des chemins plus ouverts. Notre première halte nous a menés au belvédère de la Montagne du Diable. À cet endroit se dresse aujourd’hui une tour d’observation qui a pris la relève de l’ancienne tour à feu, autrefois utilisée pour surveiller le territoire. Après avoir gravi les marches, nous découvrons un panorama à

Sachant que plusieurs d’entre nous avaient au moins cinq heures de route pour rentrer à la maison, nous avions prévu une randonnée un peu plus courte pour cette dernière journée.  Le but est de profiter encore de la région tout en pouvant reprendre la route pas trop tard.

Nous avons quitté Mont-Laurier en direction de Notre-Dame-de-Pontmain avec un détour vers Val-Limoges afin de varier le trajet entre l’aller et le retour.

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Direction Notre-Dame-de-Pontmain.

Les sentiers étaient encore une fois très agréables.  Beaucoup de passages en forêt adulte et de sentiers sinueux avec quelques sections plus techniques dans le coin du refuge Amand Lafontaine.  Les coupes forestières sont peu nombreuses, ce qui donne l’impression de rouler dans une nature presque intacte.  C’est de toute beauté.

Rendus à Notre-Dame-de-Pontmain, nous avons fait une pause à un endroit bien connu des quadistes, soit sur le bord du lac Dudley.  C’est un excellent endroit pour dîner ou prendre quelques minutes pour relaxer et observer.  Nous nous sommes approvisionnés en lunchs au dépanneur du coin et avons repris la route, mais en sens inverse.

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Lac Dudley.

Nous avons fait une pause dîner au relais du lac Howard. Après le repas, il ne nous restait qu’une quinzaine de kilomètres à parcourir avant de rejoindre le stationnement.

Mot de la Fin

Ces trois journées démontrent à quel point les Hautes-Laurentides sont une des destinations de choix pour les amateurs de quad à la recherche de sentiers variés. En séjournant à Mont-Laurier, il est possible de parcourir des centaines de kilomètres sans jamais avoir l’impression de refaire le même trajet. Chaque boucle possède son caractère et ses propres découvertes.

Entre les belvédères, les chutes, les lacs, les sentiers rocailleux et/ou techniques ainsi que les chemins forestiers, la région offre une belle diversité. Sans oublier notre détour dans un ancien sentier abandonné.

Si vous cherchez une destination où rouler plusieurs jours tout en découvrant de nouveaux paysages à chaque sortie sur des sentiers différents, les Hautes-Laurentides sauront vous séduire.

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À la prochaine… on se « croâse » sur les sentiers!

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